Les causes de la "mal bouffe"

 

Notre mode de vie est marqué, pour la majorité d’entre-nous, par le stress et le surinvestissement au travail qui engendrent :

 

a)   Une sédentarité croissante dûe notamment à la digitalisation des activités professionnelles et des loisirs

b)   Un sur-stress pouvant provoquer une altération des comportements alimentaires (manque de temps, fatigue accrue, peu de temps consacré à des choix alimentaires sains).

 

Aujourd’hui, dans les pays occidentaux, près de 80% des consommateurs achètent régulièrement des plats préparés.

En Europe, la consommation moyenne annuelle du « prêt à manger » est de 18 kg/personne et de 28 kg/personne pour les Américains. 

 

Les points négatifs des plats préparés sont nombreux :

 

- Les fruits, légumes, céréales, viande qui les composent proviennent généralement de l’agriculture intensive et ne contiennent plus les nutriments (vitamines, minéraux…)

  nécessaires.

  En cause : la surexploitation des sols, la généralisation des cultures hors-sols, l’utilisation de produits chimiques, la pollution…

- Sucres ajoutés qui perturbent la glycémie, créent une forme de dépendance au produit

- Produits conservateurs, colorants, perturbateurs endocriniens à l’origine de nombreux problèmes de santé.

 

 

Une alimentation saine et variée éviterait de consommer des compléments alimentaires. Mais il faut l’admettre, aujourd’hui, le complément alimentaire est indispensable à un bon équilibre nutritionnel.

 

Les études de Mareschi utilisant des menus équilibrés « idéaux » tels qu’ils sont définis par les nutritionnistes démontrent qu’aujourd’hui, il n’est pas possible d’atteindre, avec moins de 2 500 calories, les 80 % des apports recommandés pour la plupart des vitamines. Il faudrait au moins 2 700 calories équilibrées chez l’homme,  2 000 calories équilibrées chez la femme (2 500 calories chez la femme enceinte). Et dans ce cas, 80 % des apports recommandés en minéraux ne sont toujours pas atteints...

D’où l’importance d’envisager la prise de nutriments complémentaires….

  

 

Diminution de la densité nutritionnelle

 

Aujourd’hui, environ 60 % de l’apport énergétique provient d’aliments riches en calories pauvres en minéraux et vitamines et enrichis en sucres rapides, graisses saturées (« mauvaises graisses »), trans et oméga six, sel et en molécules altérées (réactions de Maillart et polluants). 

 

On peut même parler de « calories vides » (dénoncées par le fondateur de la nutrition en France le Pr Trémolières) : on mange des calories mais elles ne contiennent pas de composants intéressants pour notre organisme….

 

 

L’évolution de notre alimentation a amené principalement une augmentation considérable des sucres rapides et de mauvaises graisses aux dépens des glucides complexes.

 

Les glucides complexes sont constitués de plusieurs molécules de glucides simples et sont transformés en glucose au cours de la digestion. On les trouve par exemple dans le riz, certains légumes frais ou encore les légumes secs. L'amidon, présent notamment dans les pommes de terre, le pain, les pâtes et les céréales, est une source de glucides complexes.

 

       Ces glucides complexes, contrairement aux sucres raffinés (saccharose, sucre blanc raffiné, lactose présent dans le lait, fructose contenu dans les fruits), sont ingérés par l’organisme de manière plus progressive et ne provoquent pas de pics d’hyperglycémie ou hypoglycémie préjudiciables à la santé (facteur pouvant provoquer le diabète)